La Pentecôte et le sacrement de la confirmation

La Pentecôte marque la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres et la naissance de l’Eglise. Cet événement est survenu cinquante jours après Pâques (en grec, pentêkostê signifie « cinquantième »).
L’événement de la Pentecôte ne peut être compris qu’en lien avec Pâques et l’Ascension. Jésus est mort pour le salut du monde (le Vendredi Saint), ressuscité (le jour de Pâques) et parti rejoindre le Père (à l’Ascension). À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l’Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement.

Dimanche, jour de Pentecôte, nous unirons notre prière à celle des diocèses d’Alep et de Ziguinchor avec lesquels notre diocèse de Valence est jumelé. Au même moment ces diocèses prieront pour nous.

Parce qu’il trouve sa source dans l’événement de la Pentecôte, le sacrement de la confirmation est souvent célébré le jour de cette fête. Au cours de la célébration, l’évêque impose les mains sur chacun des confirmands, manifestant par ce geste le don de l’Esprit.

Dans notre diocèse, ils seront 24 adultes à être confirmés ce dimanche par notre évêque à la cathédrale de Valence. Trois confirmands feront également leur première communion.

Les prénoms des 24 confirmands du dimanche de Pentecôte à la cathédrale :

Jeanne, Lydie, Morgane, Stéphane, Romain, Delphine, LouisAlexandre, Béatrice, Elodie, Laurent, Benvinda, Catherine, Nolwenn, Sarah, Sophie, Marie, Chrystel, Stéphane, Elise, Christian, Jérémy, Bruno, Olivier, Jean-Marc

Le sacrement de confirmation

Recevoir le sacrement de confirmation est une décision personnelle que l’on peut prendre lorsque l’on est à même d’exercer un choix libre et responsable. La confirmation marque une étape de maturité spirituelle où l’on a compris que l’amour de Dieu reçu au baptême est un trésor qui ne peut demeurer un privilège personnel mais qu’il nous appartient de partager.

Comme le baptême, la confirmation imprime dans le chrétien une marque indélébile (c’est ce que l’on appelle le « caractère »). Ce sacrement ne peut donc être reçu qu’une seule fois. Dans l’Eglise catholique, on le reçoit après l’âge de raison. C’est l’évêque qui, de manière ordinaire, célèbre ce sacrement : il manifeste ainsi le lien avec le don de l’Esprit aux apôtres au jour de la Pentecôte et la place des confirmés dans la communion de toute l’Église. C’est lui qui réalise l’imposition des mains.

« Celui qui nous rend solides pour le Christ dans nos relations avec vous, celui qui nous a consacrés, c’est Dieu ; il nous a marqués de son sceau, et il a mis dans nos cœurs l’Esprit, première avance sur ses dons. » (2 Co 1, 21-22)

C’est avec une huile parfumée, le Saint Chrême, que l’évêque marque le front de chaque confirmand. Comme cette huile répand une bonne odeur, chacun est appelé, par l’élan et la joie de sa vie, à répandre la bonne odeur du Christ, à être un témoin authentique du Ressuscité, afin que le corps du Christ s’édifie dans la foi au Dieu, Père, Fils et Esprit, et l’amour des hommes et du monde. Le confirmé porte alors joyeusement la responsabilité de faire connaître aux hommes et au monde l’amour dont ils sont aimés.

« Sois marqué de l’Esprit Saint, le don de Dieu »

La préparation à la  confirmation doit viser à conduire le chrétien vers une union plus intime au Christ, vers une familiarité plus vive avec l’Esprit Saint, son action, ses dons et ses appels, afin de pouvoir mieux assumer les responsabilités de la vie chrétienne.