Participez à la vie de la médiathèque des Sciences Religieuses
Dans le cadre de sa réouverture au public, le diocèse de Valence recherche des bénévoles pour s’impliquer dans la Médiathèque drômoise des Sciences religieuses, à Valence, quelques heures par semaine.
Accueil, animation, conseils de lecture, proposez-nous vos compétences, votre passion et votre envie de faire vivre ce lieu riche d’ouvrages de toutes époques, abordant de nombreuses religions.
Que vous soyez spécialisé dans le domaine, passionné par les livres, ou curieux avec l’envie d’approfondir vos connaissances du monde de la bibliothèque, contactez-nous : communication@valence.cef.fr
Cette médiathèque dont la réouverture au public aura lieu ces prochaines semaines, propose des livres sur plusieurs religions, pas uniquement le catholicisme, qui abordent l’écriture sainte, la théologie, la spiritualité, l’histoire de l’Église, la patrologie, et les arts religieux. On y trouve des encyclopédies et dictionnaires généraux, un fonds local avec des ouvrages sur notre région ainsi qu’un fonds destiné aux plus jeunes. Un rayon CD et DVD est aussi à disposition.
Plusieurs espaces permettent la consultation sur place et des espaces de travail avec Wifi vont être aménagés. Il existe aussi un espace enfants avec livres et jeux adaptés. Près de 30 000 ouvrages sont empruntables, une soixantaine de titres de presse sont consultables et empruntables. Et la galerie d’exposition, qui contient des livres d’art ainsi que les collections, accueillera diverses expos. Dans le cadre du projet de réouverture de nombreux projets sont en cours de mise en place comme des ateliers, des rencontres, des conférences, ainsi que des animations avec la radio RCF Drôme ou encore la librairie La Procure.
Agenda de l’évêque – Février 2022
Retrouvez ci-dessous l’agenda du mois de février 2022 de Monseigneur Pierre-Yves Michel :
- 1er février :
Visio des curés
Codiec
- 2 février :
Bénédiction abbatiale à Triors
Conseil de tutelle
18 h – Adoration vêpres messe à l’église Saint Jean à Valence
Observatoire des réalités écologiques
- 3 février :
Visite des évêques au séminaire St Irénée à Lyon
- 4 février :
Conseil épiscopal
Réunion synodale
- 5 et 6 février :
Week-end avec les diacres à Fresneau
- 8 et 9 février :
Rencontre des évêques de la Province à Ars
18 h – Adoration vêpres messe à l’église St Jean à Valence
- 10 février :
Conseil presbytéral
Conférence (les 7 sacrements) sur l’Ordre à Ste Catherine
- 11 février :
Conseil épiscopal
Groupe de travail sur Motu Proprio
- 12 février :
Les rencontres Laudato si à l’évêché
- 13 février :
Messe d’envoi journée diocésaine servants d’autel et servantes d’assemblée à Crest
- 16 février :
Conseil d’administration de l’Association diocésaine de Valence
18 h – Adoration vêpres messe à l’église St Jean à Valence
- 17 février :
Messe à l’Olivier
- 19 février :
Messe à la Motte de Galaure et remise lettre de mission à Christian Darnat, diacre.
- Du 21 au 23 février :
Session doctrinale à Paray le Monial
- 27 février :
Messe et échange avec les jeunes de la pastorale des personnes handicapées à Ste Catherine
- Du 27 février au soir au 1er mars au soir :
Sortie avec les jeunes prêtres à Clermont Ferrand
Prendre un nouveau départ et unifier les différents aspects de notre vie
Après une année de rencontres mensuelles autour de trois spécialistes (politique, association et privé) d’une thématique en lien avec l’encyclique du Pape François Laudato Si’ tout est lié, le diocèse de Valence lance le Campus Laudato Si’, un programme de rendez-vous trimestriel d’une journée complète pour explorer et approfondir les quatre relations (à soi, aux autres, à la création, à Dieu). La premier événement aura lieu le 25 février à Allex.
Le Campus Laudato Si’ se veut être un lieu de partage d’expériences, de réflexions, d’enseignement, de mise en réseau de chrétiens de la Drôme et de Rhône-Alpes pour favoriser leur engagement et celui de leurs paroisses dans l’Écologie Intégrale.
Pour Augustin Guendouz, référent Eglise Verte pour le diocèse de Valence, initiateur de ce rendez vous avec l’association Oekologia, l’auteur et enseignant Fabien et le chercheur Jean-Jacques Brun : « L’encyclique Laudato Si n’est pas une note environnementale ajoutée à la doctrine sociale de l’Eglise. Nous sommes les témoins d’un effondrement de la biodiversité autour de nous, dans nos villes, nos jardins… cela nous questionne, nous invite à nous tourner vers le Créateur ». L’écologie intégrale est un chemin de conversion.
Chaque trimestre, un thème de la relation sera abordé sous forme d’ateliers et de temps de présentations, à la lumière du texte Laudato Si’. « Nous pensons qu’il faut proposer une autre réponse que celle de l’écologie politique. Nous devons être transformés pour pouvoir entendre le cri du pauvre et le cri de la terre. D’où la nécessité fondamentale d’apprendre, avec l’aide de Dieu, dans le cadre d’une recherche spirituelle, à se laisser transformer pour transformer le monde », poursuit Augustin Guendouz.
Le projet du campus Laudato Si’ est de réunir plusieurs dizaines de personnes pendant 24 heures en résidentiel, à l’Accueil St Joseph à Allex, pour se laisser transformer au travers de réflexions sur les 4 relations. Dans son encyclique Laudato Si’, le pape François propose un nouveau départ, il cherche à unifier les différents aspects de notre vie en montrant l’étroite interdépendance du rapport aux autres, à soi, à la création et au Créateur.
Première rencontre du campus Laudato Si’ Drôme avec Fabien Revol, à Allex, du vendredi 25 février à 19h au Samedi 26 février à 17h. Une garde d’enfants est prévue. 80€/ adulte.
Programme à venir.
INSCRIPTIONS ICI : Je m’inscris !
Renseignements : laudatosi@valence.cef.fr
Un ancien gendarme devenu prêtre
Découvrez le reportage sur le père Eric Reboul, prêtre de la paroisse Sainte Claire en Dauphiné, diffusé lundi dans le journal télévisé de France 3 Rhône Alpes.
Le diocèse verse 130 000 euros pour les victimes d’abus sexuels dans l’Eglise
Le Selam, le fonds recueillant les contributions des évêques et diocèses destinées notamment à accompagner les victimes de pédocriminalité dans l’Église faisant une demande de réparation financière, a annoncé avoir réuni 20 millions d’euros. Le diocèse de Valence détaille sa contribution.
Il n’y aura pas de vente de bâtiments, ni d’églises appartenant au diocèse (la plupart appartient aux communes), pour contribuer au fonds Selam (pour le secours et la lutte contre les abus sur mineurs). Après plusieurs consultations en interne, ainsi qu’une analyse économique approfondie, le diocèse de Valence s’engage à verser un montant de 130 000 euros, ce qui correspond à près de 2,9 % de son budget annuel.
« La somme correspond au poids financier du diocèse de Valence au regard de celui de tous les diocèses de France appliquée aux 20 M€ demandés », explique Alexis Ravit, économe diocésain.
Cet argent ne provient pas des dons des fidèles. Le diocèse de Valence a choisi de prélever l’argent sur les revenus locatifs des biens immobiliers du diocèse. Et l’économe d’ajouter : « Cette somme est un plafond. Si les besoins du fonds devaient dépasser les 20 millions d’euros, de nouvelles consultations en interne seraient nécessaires afin d’opérer éventuellement de nouveaux versements ».
Ce sont les évêques de France réunis à Lourdes en octobre dernier qui s’étaient accordés pour que tous les diocèses de France alimentent ce fonds pour un total de 20 millions d’euros, afin d’indemniser les victimes d’abus sexuels sur mineurs, suite au rapport de la CIASE évaluant statistiquement à 350 000 personnes les victimes depuis 1950.
Les différents conseils de l’évêque de Valence qui ont été sollicités ces dernières semaines ont soutenu cet engagement financier pour le diocèse en direction des victimes, en notant la nécessité de communiquer aux fidèles les informations sur l’octroi et la répartition des fonds.
Afin de limiter l’impact sur la trésorerie, Alexis Ravit annonce que les versements « se feront sur appels en fonction des besoins avérés ». L’enveloppe de 130 000 euros est donc arrêtée, mais elle n’a pas été versée, il s’agit là d’une promesse de dons.
Ainsi comme cela a pu être demandé dans un premier temps au niveau national par la conférence des évêques de France, il est apparu inutile de réaliser un inventaire des biens potentiellement aliénables pour le diocèse drômois.
Des sans abris enfin au chaud à la maison des Ormeaux
Légende photo : Un bénévole de l’opération Hiver Solidaire Valence discute avec trois sans abris, à la maison des Ormeaux.
Le lancement d’Hiver Solidaire par le diocèse de Valence a été rendu compliqué par une absence de coopération des structures d’accueil habituelles valentinoises. Trois hommes sont aujourd’hui hébergés jusqu’à la fin du mois de mars.
Quelques après son lancement à Valence, l’opération Hiver est enfin opérationnelle. Cette initiative solidaire et de charité mise en place par le Diocèse de Valence dans un de ses bâtiments, place des Ormeaux, a peiné à trouver des personnes à héberger gratuitement alors que le nombre de personnes vivant dans la rue à Valence est conséquent.
On dénombre en France 300 000 sans domicile en France selon la Fondation Abbé Pierre et les structures d’hébergement d’urgence sont saturées, y compris à Valence, selon les témoignages des dormeurs de la rue. Mais les quelques lits de l’opération Hiver Solidaire sont restés vides lors des premières nuits. Et quand des bénévoles de l’opération ont contacté des structures d’urgence valentinoises pour leur proposer de leur orienter des personnes en demande d’un hébergement en ces temps froids, « la réponse à été négative au prétexte qu’Hiver solidaire n’est pas une structure agréé dans l’hébergement d’urgence de sans abris », se désole l’un des bénévoles.
Il aura fallu l’aide d’un groupe de maraudeurs qui apportent quelques soirs de semaine sur la place des Ormeaux une soupe chaude pour attirer des sans abris et leur proposer une nuit au chaud. Chose qu’ils ont accepté volontiers.
« Les premiers soirs quelques hommes sans domiciles sont bien venus partager un repas mais ce sont des personnes qui vivent dans leur voiture et ne souhaitaient pas le laisser, ayant entreposé toute leur vie dedans et ne veulent pas s’en séparer », témoigne un bénévole.
L’initiative devrait également s’organiser autour de Romans et Génissieux et dans le nord du département de la Drôme.
Gérez, animez et développez le Prieuré de Grignan
Postulez à l’offre d’emploi de Responsable de maison du Prieuré de Grignan, en CDI, avec logement sur place pouvant accueillir un couple avec enfant.
Et si vous deveniez le nouveau responsable du prieuré de Grignan ? Le diocèse de Valence recherche son responsable de maison. Cette maison d’accueil diocésaine et paroissiale, entourée d’un vaste terrain de plusieurs hectares, est un lieu qui parle à chacun et qui s’impose par son calme et sa beauté, un lieu de rencontres et d’échanges entre chrétiens et personnes en recherche. C’est un site prisé, magnifique, doté d’un potentiel de développement très important.
Le Prieuré est une maison d’Église à vocation multiple, où diocèse et paroisse œuvrent ensemble. «Maison » parce que c’est un lieu convivial, ouvert à tous, habité, où l’on se pose et l’on prie. «d’Église » parce que s’y croisent le cheminement et l’expérience de tous, croyants ou non, avec leurs questions et leurs doutes, à la lumière de l’Évangile et de la foi chrétienne, partagés et célébrés.
La mission de la maison s’exprime avec les mots suivants : Accueil, Présence permanente, Simplicité, Famille, Ouverture, Disponibilité, Dialogue, Prière, Beauté, Sérénité, Réconciliation, Joie, Espérance, Évangile.
Le responsable de maison, qui peut être un couple ou une famille, aura la charge d’animer et de développer ce lieu magnifique et haut de gamme, dans un secteur touristique et chaleureux. Il assurera la gestion d’hôtellerie et la fonction de maître d’hôtel (résidence sur place), la gestion évènementielle et de l’animation du lieu, le facility management et gestion des espaces verts et terres agricoles, le développement « commercial » de la filière tourisme et le recrutement et animation d’équipe de bénévoles.
Infos complémentaires et contact sur le document ci-dessous
Passer des soirées d’hiver au chaud en fraternité
Le diocèse de Valence lance, aujourd’hui, l’opération Hiver Solidaire pour accueillir des sans abris à Valence le soir pour le repas et la nuit. Un appel aux bénévoles est lancé pour assurer une présence et partager du temps avec les personnes hébergées, chaque soir jusqu’à la fin du mois de mars.
Après l’opération le panier du Frère, le diocèse de Valence renforce son action solidaire avec une nouvelle initiative d’entraide des plus démunis. A partir de ce soir, lundi 17 janvier, et jusqu’au 25 mars, un espace de la maison des Ormeaux à Valence, dont une autre partie est occupée par l’association de colocation solidaire Lazare, est mis à disposition de personnes sans abri de 19h à 8h30.
Les personnes accueillies pourront bénéficier d’un repas chaud, d’un lit pour la nuit, d’un petit déjeuner mais aussi d’un temps de discussion et d’écoute avec des bénévoles qui assureront des temps de permanence. « Nous utilisons les ressources immobilières dont nous disposons pour les mettre au service du bien être des personnes qui dorment dehors. Ce n’est pas qu’un lieu d’accueil mais aussi un lieu de fraternité », insiste Pierre Fontaine, responsable du service Diaconie et Soin. Il compte sur la mobilisation des bénévoles qui souhaiteraient s’engager et assurer une permanence d’une heure, une soirée, ou une nuit durant les deux mois de l’opération. Chacun des bénévoles pourra apporter un repas cuisiné chez lui et le partager avec les personnes accueillies. Ils passeront la nuit avec les personnes hébergées et seront dans les mêmes conditions que les visiteurs.
Les personnes sans abri qui seront hébergées durant la période hivernale par l’Eglise catholique sont sélectionnées par les associations Entraide et la Croix Rouge. Dans l’objectif de créer du lien et éventuellement les aider à rebondir, les personnes accueillies seront toujours les mêmes, sauf si elles ne souhaitent plus ou si elles partent de Valence.
Le service Diaconie et soin du diocèse de Valence, initiateur du projet, lance un appel aux paroisses du diocèse pour qu’elles dupliquent ce projet en mettant à profit leurs salles disponibles à cette période de la journée pour décliner l’initiative d’entraide et de soutien.
La petite Arménie de Valence
En cette semaine de prière pour l’unité des Chrétiens, retrouvez le reportage « La petite Arménie de Valence » diffusé le 4 janvier dernier sur France 2 dans l’émission Chrétiens orientaux. On y retrouve l’histoire de l’arrivée des Arméniens à Valence au début du 20e siècle, et un volet sur leur religion avec l’Eglise apostolique qui représente la majorité de la communauté, les Arméniens catholiques et la présence arménienne évangélique.
La ville de Valence, véritable petite Arménie, est, depuis près d’un siècle, le refuge de nombreux arméniens qui ont fui leur terre natale après le Génocide de 1915 ou les guerres du Liban, de Syrie et d’Irak. D’autres sont venus pour des raisons économiques de la République d’Arménie ou plus récemment du Liban. Les arméniens représentent plus de 10 % des habitants de l’agglomération. Ils ont pu conserver une vie communautaire originale : paroisses, écoles, associations, mouvements de jeunesses : danse, musique, foot… Leur présence marque la ville toute entière avec les noms de rue, le quartier arménien, les magasins, les traiteurs/restaurants, et l’engagement de ces français d’origine arménienne dans
le bien commun municipal. Tout en s’intégrant totalement dans la société française, ils ont su garder leur culture d’origine : un exemple d’intégration sans oublier ses racines !
Les Chrétiens drômois unis
Dans le cadre de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens 2022, qui aura lieu du 18 au 25 janvier 2022, une célébration œcuménique aura lieu le samedi 22 janvier à l’église de Chatuzange le Goubet.
Catholiques, protestants et orthodoxes drômois seront, comme chaque année, réunis le 22 janvier prochain à l’occasion de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens. C’est le thème des Rois Mages qui a été choisi par le conseil des Eglises du Moyen Orient “Nous avons vu son astre à l’Orient, et nous sommes venus lui rendre hommage”. Mathieu 2, 2.
Ils se retrouveront pour une célébration œcuménique à l’église de Chatuzange le Goubet, à laquelle Monseigneur Pierre-Yves Michel, évêque de Valence, participera aux côtés des représentants de l’Eglise apostolique arménienne, de l’Eglise du cèdre, de l’Eglise protestante unie, du Conseil national des évangéliques de France, de l’Eglise orthodoxe, St Jean en Royans, de l’Eglise catholique syriaque et de l’Eglise maronite.
Les chrétiens du Moyen-Orient sont conscients que le monde partage une grande partie de leurs souffrances et de leurs difficultés et aspire à trouver la lumière qui leur montrera la voie vers le Sauveur, lui qui sait comment surmonter les ténèbres.
La pandémie mondiale de COVID-19, la crise économique qu’elle a générée, et l’échec des structures politiques, économiques et sociales à protéger les plus faibles et les plus vulnérables, ont fait ressortir que tous ont besoin d’une lumière qui brille dans les ténèbres. L’étoile qui resplendissait au Levant, au Moyen-Orient, il y a deux mille ans, nous invite encore à nous rendre auprès de la crèche, là où le Christ est né. Elle nous conduit vers le lieu où l’Esprit de Dieu est vivant et agit, vers la réalité de notre baptême et vers la conversion du cœur.
