Soirée Martin Luther King

 

La soirée fut particulièrement réussie, avec de nombreux participants, une cinquantaine de personnes.

 

Le message d’amour, de fraternité et de paix propre à nos valeurs chrétiennes a été bien porté et transmis par le Pr Leorier et s’inscrivait dans la tonalité annoncée en introduction :  » Eglise en dialogues ».

La conclusion a été douloureuse par la démonstration de nombreuses autres causes d’exclusions et de discriminations qui émergent dans notre monde d’aujourd’hui (toute forme de maltraitances) – en attente d’un nouveau MLK !?…

L’intervention d’un pasteur Noir, qui avait fait le déplacement depuis Grenoble, pour réciter une partie du célèbre discours : « I have a dream », a fortement impressionné le public conquis par cette petite mise en scène inattendue, vibrante et remarquable, au milieu de la conférence, si l’on en juge par les applaudissements enthousiastes.

Des questions ont été posées en fin d’intervention, montrant le vif intérêt de l’auditoire.

La conférence a été filmée dans son intégralité ; des extraits pourront être proposés pour le site internet du Diocèse.

 

Autre surprise très appréciée, en 2ème partie de soirée, à la Galerie de la Médiathèque où nous accueillait Sophie Vasseur : la présence de l’artiste peintre, Joël Abouzit, venu présenter ses portraits en lien avec le thème de l’exposition.

Enfin, sur mon invitation, Jérôme Béruyer, professeur de FM à l’IND de Valence (en bon collègue), a fortement ému l’assemblée en interprétant à la guitare l’hymne emblématique de MLK (joué lors de ses funérailles) : « Precious Lord, take my hand » (« Seigneur, prends ma main »).

 

J’ai été sensible aux compliments adressés par Mme Pugeat, 1ère adjointe à la mairie de Valence, qui, dans un premier temps, s’est excusée de ne pas pouvoir rester, puis, prise d’intérêt pour les événements de la soirée, a pris congé après le verre d’amitié, « enchantée à titre personnel  » (sic) !.

Remerciements chaleureux, également, de deux religieuses du Saint Sacrement (avec la ferme intention d’accompagner des classes) et de la part d’anonymes visiteurs d’un soir, qui découvraient, avec enchantement, ce vaste espace documentaire et sa galerie ouverts à tous, avec la promesse d’y revenir.

 

J’ai regretté de n’avoir pu présenter aux intervenants et au public notre équipe  Eglise, Art et Culture peu représentée (à part Anne Véronique Blète que je remercie pour son passage à la conférence, et Laurence Liban excusée par mail).

Néanmoins, cette rencontre a pu témoigner du caractère œcuménique de cette soirée.

Remerciements à Sophie Vasseur pour son aide efficace et sa précieuse collaboration.

 

Ghislaine Stolf