La 3e Journée Mondiale des Pauvres dans notre diocèse

 

« Le pauvre n’est pas oublié jusqu’à la fin, l’espérance des malheureux ne périt pas à jamais »

(Ps 9, 19).

Retrouvez les actions menées dans notre diocèse à l’occasion de la 3e journée mondiale des pauvres, le 17 novembre 2019.

 

Échos de la Journée Mondiale des Pauvres dans la paroisse Notre-Dame du Rhône – Montélimar

Une équipe « diaconie » s’est constituée : Secours Catholique, Société St Vincent de Paul, Pastorale de la Santé et Fraternité Lataste ont organisé une «Journée de la Fraternité ». A l’issue de la messe dominicale à l’église Saint James, un repas festif a été proposé par les membres de ces associations, par la Fraternité Charles de Foucault et le CCFD . Quelques scouts sont venus aider pour le service.

Dans une salle bien décorée, après l’offre d’une soupe et les mets préparés par les bénévoles, jeux et chants ont créés une ambiance joyeuse. Un temps d’action de grâce et d’intercession a réuni ceux qui le désiraient en fin de rencontre dans l’église.

Des personnes isolées et des familles étaient là en nombre ; environ 70 personnes. Beaucoup ont formulé le désir de recommencer. Des projets sont en vue et plusieurs propositions feront suite à ce fraternel moment de rencontre et de partage.

 

 

Une Journée Mondiale des Pauvres particulière – Chatuzange-le-Goubet

Avec l’Eglise Universelle, nous étions invités, le dimanche 17 novembre, à vivre la 3e Journée Mondiale des Pauvres, initiée par le pape François et dont le thème était : « l’espérance des pauvres ne sera jamais déçue ».

« Invités à vivre ! ». Cette proposition de notre pape aura rejoint cette année une réalité que beaucoup d’entre nous ont pu vivre. La neige en effet s’était invitée en ce mois de novembre pour perturber durablement le quotidien de chacun.

Nous parlons souvent de cet autre « le pauvre » que nous côtoyons (si nous y portons attention !…).

Nous sommes attristés de voir les dégâts causés chez les autres, lors d’inondations, de tremblement de terre ou autres cataclysmes, mais entre ce qu’ils vivent et nous, il y a la distance des médias (télé, radio, journaux).

La nouveauté, c’est que cet évènement climatique, nous a fait toucher du doigt la précarité que vivent beaucoup de nos frères au quotidien. Nous avons pu goûter au manque, au froid, à l’obscurité qui vient ralentir la vie.

Chacun de nous a pu également toucher du doigt, cette nécessité de ne pas rester figé sur sa propre souffrance, mais de nous tourner vers l’autre qui a besoin de réconfort dans ce qu’il vit.

Quelques expériences vécues qui rejoindront celles que certainement beaucoup ont pu vivre. « Lorsque je suis arrivé sur Alixan vendredi, il a fallu déneiger le lotissement pour permettre de dégager les accès. Une voisine qui avait du gaz a préparé le petit déjeuner et nous nous sommes tous retrouvé chez elle. Samedi, nous avons fait le tour des personnes âgées que nous connaissions pour voir leurs besoins. Elles n’avaient pas besoin de grand-chose, mais le fait que nous étions là a mis leur cœur en joie. Et puis dimanche, c’est une paroissienne qui nous remplit de gratitude. Elle quittait Alixan pour quelques jours, mais comme le bourg avait été réalimenté en courant, elle nous donna les clefs de sa maison en nous disant : « vous êtes chez vous, ici ».

C’est dans ce contexte que nous nous retrouvions dimanche 17 novembre à Chatuzange-le-Goubet pour vivre cette Journée Mondiale des Pauvres. Nous étions une quarantaine à la messe. Et une vingtaine pour un verre de la fraternité. Parmi nous Pierre Fontaine en charge de la diaconie sur le diocèse, le Père Ted Annick du Cameroun qui avait célébré la messe et quelques personnes nouvelles.

Un petit nombre, mais avec dans le cœur de chacun : « l’espérance des pauvres ne sera jamais déçue ».

Philippe Luciani

 

 

Journée des Fraternités – Nyons

Le Dimanche 17 Novembre dernier, le pape François souhaitait une Journée Mondiale des Pauvres.

Dans ce cadre, une invitation avait été lancée pour une après-midi « fraternité » au Centre Saint-Vincent à Nyons. Une quinzaine de personnes ont répondu positivement. Chansons, jeux de société ont permis une connaissance mutuelle. Tout s’est terminé par un goûter. Nous nous sommes promis de renouveler cette rencontre, peut-être régulièrement…