États généraux de la bioéthique : quel monde voulons-nous pour demain ?

Quel monde voulons-nous pour demain ?

C’est sur cette question que se sont ouverts Les Etats Généraux de la Bioéthique. Tous les citoyens sont invités à s’interroger, à débattre en donnant leur avis.

En ligne

Tout le monde peut apporter sa contribution en s’inscrivant sur le site www.etatsgenerauxdelabioethique.fr.

Le site des États Généraux de la Bioéthique, accessible à tous, permet à chacun de s’informer sur l’ensemble des sujets abordés mais aussi d’exprimer sa propre opinion sur les thématiques en votant, en liant des arguments ou en proposant ses propres convictions.

Pour en savoir plus  et s’engager dans les débats:

Église et bioéthique

 

En participant aux rencontres publiques

Plus d’une centaine de rencontres sont menées en région jusqu’en avril 2018. Chaque débat fera l’objet d’une synthèse qui sera transmise au CCNE.

Un débat aura lieu à l’Université Catholique de Lyon mercredi 18 avril 2018 à 20h30 autour de Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes et responsable du groupe de travail bioéthique de la Conférence des Evêques de France, avec le P. Thierry Magnin, recteur de l’UCLy et quelques autres experts.
> Amphithéâtre Mérieux Campus Saint-Paul, 10 place des Archives, Lyon 2ème.

Pour plus de renseignements et inscription sur le site : http://www.ererra.com/

  • Cin’éthique: Dans la thématique des états généraux sur la bioéthique, en partenariat avec le Cinéma Le Navire,  la conférence-débat. Film « Réparer les vivants » (Thème : don d’organes) Date : jeudi 12 avril à 20 h

 

En participant aux débats via les réseaux sociaux:

Sur les réseaux sociaux : #bioethique, #bioethique2018, #EtatsGenerauxBioethique

Communiqué du conseil permanent de la Conférence des évêques de France:

L’Église catholique entend prendre sa place et répondre, elle aussi, à la question de fond que ces États généraux nous posent : quel monde voulons-nous pour demain ?

Débattre et comprendre

Ainsi, grâce notamment au travail réalisé par le groupe d’évêques et d’experts présidé par Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, nous invitons les catholiques, ainsi que tous les hommes et femmes de bonne volonté, à une prise de conscience des enjeux que ces nouvelles techniques soulèvent.  C’est le respect de l’être humain dans sa dignité et sa vulnérabilité qui est en jeu ; c’est aussi notre société qui est concernée dans son respect de la vocation séculaire de la médecine.

Dans les diocèses, les paroisses, les aumôneries, les mouvements, les associations, les familles, il s’agit de sensibiliser chacun par l’explication et la formation, afin que la raison et la foi chrétienne portent ensemble une juste vision de l’humanité. Cette vision, déjà largement partagée par le bon sens de beaucoup, doit permettre de regarder avec confiance l’avenir en comprenant le bien des recherches scientifiques et en ne cédant pas aux sirènes idolâtres de la toute-puissance.

L’homme se sait tout autant habité par la transcendance que par le désir de savoir ; il est foncièrement animé par le besoin de prendre soin des autres.  Et nul doute que la figure du « bon samaritain » est universelle et demeure un guide pour la mise au point et l’usage des techniques biomédicales et des technosciences aujourd’hui et demain.

Comprendre et s’exprimer

Ces États généraux de la bioéthique sont annoncés comme une occasion d’entendre et d’intégrer les contributions de tous en vue de la révision annoncée de la loi de 2011.

Au nom de l’amour désintéressé de l’Église pour tout être humain, les évêques proposent aux catholiques, ainsi qu’à tous les hommes et femmes de bonne volonté, d’apporter leurs contributions par leurs réflexions et leurs témoignages.

Les Espaces de réflexion éthique régionaux sont organisés dans ce but dans toute la France. Nous les invitons à s’y inscrire. De même, le Comité Consultatif National d’Éthique (CCNE) a mis en place un site internet pour recueillir nos avis de citoyens. Nous devons y apporter notre contribution.

L’Église catholique saura prendre la parole en contribuant à la sérénité et à l’enrichissement du dialogue, heureusement voulu par le Gouvernement.  Comment se taire alors que la loi dessinera en partie la société de demain ?

C’est en vue du bien commun dont notre société doit se soucier et dont l’État a la responsabilité, que l’Église catholique s’engage avec détermination dans ces États généraux, comptant sur la sincérité et l’objectivité annoncées du CCNE, chargé de présenter un rapport au Gouvernement.

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France
Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, président de la CEF
Mgr Pierre-Marie CARRÉ, Archevêque de Montpellier, vice-président de la CEF
Mgr Pascal DELANNOY, Évêque de Saint-Denis, vice-président de la CEF
Mgr Michel AUPETIT, Archevêque de Paris
Mgr Jean-Pierre BATUT, Évêque de Blois
Mgr François FONLUPT, Évêque de Rodez
Mgr Stanislas LALANNE, Évêque de Pontoise,
Mgr Philippe MOUSSET, Évêque de Périgueux
Mgr Benoît RIVIÈRE, Évêque d’Autun
Mgr Pascal WINTZER, Archevêque de Poitiers